Cet article était déjà paru sur mon ancien blog. Evidement, comme je vais tout transférer cela va me prendre du temps. Pour ceux qui ne l'on pas lu ce sera comme un nouvel article, pour les autres, j'en suis désolée, mais ils le connaissent déjà.

Pour éviter que cela ne deviennent trop redondant, j'essayerais d'alterner les articles déjà paru et ceux qui n'on jamais été publié mais qui sont en brouillons sur mon blog que je viens de fermer.

 

Je vais consacrer une catégorie entière sur cette partie de l'Histoire de France qui m'a toujours attiré, fascinée. Beaucoup de monde pense que ce n'est qu'une légende et pourtant, la Bête du Gévaudan, a belle et bien existé. Mais quel était cet animal? On sait que c'était un canidé, mais: chien, loup (bien que cette théorie ait été réfuté à cause du comportement de la bête et surtout les gens de l'époque avait l'habitude de cotoyer les loups et ils affirmaient que ce n'en était pas un) hybride, tueur en série aidé d'un animal à quattre patte, le mystère reste entier bien des années plus tard, et il me semble qu'il ne sera jamais résolu...Et je pense que c'est pour cela que cela attire tellement les gens.

 

Durant le printemps 1764, une bête mystérieuse, différente des loups selon les paysans, paraît aux confins du Vivarais et du Gévaudan, tuant et dévorant les enfants et les femmes. Des groupes de chasseurs se constituent, mais leurs effortes s'avèrent vain.

Les autorités dépêchent sur le terrain un régiment de dragons, puis le plus grand louvetier de France. Pendant des mois, les uns et les autres vont multiplier les tentatives pour venir à bout du redoutable animal, dont les ravages et la hardiesse s'amplifient. Malgré des moyens énormes, des battues gigantesques, ils échouent. 

Le parcours de la Bête est jalonné de circonstances étranges; certains détails font penser à un sadique meurtirer. Pire encore, la Bête semble invulnérable: elle déjoue tous les pièges, ne touche pas aux proies empoisonnées, paraît insensible aux coups de fusil...On parle de sorcellerie, de loup-garou...

 

Après une période d'errances continuelles aux quatre coins du Gévaudan, la Bête se fixe dans la région du mont Mouchet.

Le roi Louis XV, qui a promis une véritable fortune à qui tuerait la Bête, envoie en Gévaudan son propre lieutenant des chasses. Après trois mois d'échec, celui-ci tue le 21 septembre 1765 un très grand loup qu'il tient pour la Bête. De fait, les crimes cessent.

Mais deux mois et demi plus tard, tout recommence!

Ne voulant pas remettre en question la victoire des chasseurs du roi, Versailles se désintéresse désormais du Gévaudan. Un jeune seigneur du pays prend la chasse à sa charge. Mais durant 18 mois, il n'obtient aucun résultat, tandis que la bête rôde toujours et tue.

...Jusqu'au 19 juin 1767 où un vieux paysan, Jean Chastel, l'abat d'une seule balle au pied du mont Mouchet.

 

La Bête du Gévaudan a tué plus de 100 personnes et en a blessé des dizaines d'autres. Elle a fait reigner pendant 3 années une terreur sans précédant.

Par la durée et l'intensité de ses ravages, ainsi que par les circonstances étranges qui jalonnent sont histoire, la Bête du Gévaudan demeure un cas unique et mystérieux, relevant à la fois de l'histoire et de la biologie.

Une bonne vingtaine d'auteurs se sont efforcer d'élucider l'affaire; plusieurs thèses s'affrontent, aucunes ne réponds à toutes les questions, le débat reste ouvert...

 

A suivre...

 

Source: La Bête du Gévaudan: l'innoncence des loups